Histoire de la « PO RTAÏTISSA »
Devotion Russe .......
Photos de la véritable Icône au monastère du Mont-Athos.

 

 


 

La véritable Portaïtissa date d’environ mille ans. Elle existe toujours et est conservée dans un monastère du Mont Athos.
A vrai dire ceux qui ont pu la regarder disent qu’on ne voit plus nettement ce qu’elle avait dû être, à l’origine.
Les silhouettes de la Mère et de l’Enfant, les inscriptions, sont recouvertes par des plaques d’argent, incrustées de pierres ! Seuls apparaissent encore les deux visages de Marie et de Jésus, mais noircis par la fumée des cierges et l’évolution du vernis.
Ce qui demeure toujours perceptible, c’est comme une cicatrice sur la joue droite de la Vierge, trace d’un vrai coup de sabre l’ayant atteinte et qui aurait provoqué, à l’endroit de la « blessure », un jaillissement de sang…
Cette cicatrice ramène aux périodes d’affrontement violents qui opposèrent pendant les crises « iconoclastes » ceux qui acceptaient les icônes comme appuis de leurs prières et ceux qui les refusaient, parce qu’occasion d’idolâtrie. C’était au temps des empereurs Léon III, l’isaurien, puis Léon V, l’arménien.
L’icône existait donc à cette époque reculée, marquée par cette pénible querelle, que le concile de Nicée apaisa, en légitimant officiellement le culte des icônes.
La tradition enseigne qu’une pieuse veuve, à Nicée, craignant d’autres profanations pour son icône déjà « blessée », aurait préféré la jeter à la mer (la fureur des flots serait moins redoutable que la fureur des sectaires…)…qui la conserva, sans qu’elle en fût abîmée, jusqu’à ce jour où deux moines la retrouvèrent, déposée par les flots sur un coin du rivage, non loin du site où s’élevait leur monastère, à Iviron, au Mont Athos.
L’ayant recueillie avec émotion, ils crurent bien faire en la plaçant dans l’église de leur monastère. Le lendemain, tout étonnés, ils constatèrent sa disparition. Ils la retrouvèrent… près de la porte d’entrée de l’église ?
Nouvelle installation dans l’église.
Nouveau déplacement dehors…
Et ceci pendant plusieurs jours.
La communauté monastique aurait alors décidé de la laisser « à la porte », puisque ce semblait être son désir.
Un petit sanctuaire fut donc édifié, à cet emplacement, pour y abriter la « Portaïtissa », l’icône de celle qui ne voulait être que la « gardienne de la porte ».
Elle resta tout au long des siècles, en grande vénération dans ce monastère qui la fêtait solennellement chaque mardi de Pâques, en l’anniversaire de sa découverte sur le rivage.

 

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L’icône de la « Portaïtissa a été entourée, au long des siècles, d’une grande dévotion de la part du peuple russe. Elle était vénérée à l’égal de la Vierge de Smolensk.
Dès le XIe siècle, des pèlerins russes, revenant du Mont Athos, avaient ramenés chez eux des reproductions de la « Portaïtissa » d’Iviron. Des centaines d’entre elles auraient été, d’après le Patriarcat de Moscou –qui en possède d’ailleurs une- miraculeuses, à l’origine, notamment, de beaucoup de guérisons.

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Photos de la véritable Icône "Portaïtissa" au Monastère du Mont-Athos

 

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Vénération
Marie porte du ciel
Procession

 

 

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Mont Athos
Monastère
Monastère (côté Est)

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